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Les chevets de kerlaz - Page 3

  • Mes sauces 2011

     

    Quel étonnement ...cela fait déjà un an depuis ce dernier livre et pourtant il y en a eu d'autres :

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    Anthony PALOU

    Fruits et légumes

    Voilà un livre très amusant et agréable à lire. Les années 70 à la sauce « immigrés espagnols ».



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    Patrick MODIANO

    Dans le café de la jeunesse perdue 

    Quel ennui !!! et sans sauce…

     

     

     

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    Elisabeth FILHOL

    La centrale      

    De bonnes critiques dans l’ensemble de la presse mais finalement pas si réaliste que cela. Le nucléaire à la sauce commerciale…

     


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    Catherine FRADIER

    Un poison nommé Rwanda

    Un bon polar que j’ai lu très rapidement (un exploit) et le tout agrémenté d’une sauce rwandaise bien relevée.

     

     


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    Révérien RURANGWA

    Génocidé   

    Ici aussi nous avons une sauce rwandaise mais celle-ci est bien réelle malheureusement et là c’est une sauce piquante qui vous prend les tripes.

     

     


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    Xavier GRALL

    James Dean et notre jeunesse

    Je me suis enfin décidé à le lire ce bouquin. Finalement je préfère Xavier Grall à la sauce armoricaine plutôt qu’à la sauce américaine.
         




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    Philippe DELERM

    Le trottoir au soleil

    Du Delerm tout craché…à toutes les sauces…

     " ...On est plutôt un peu terne dans la ville, on a un âge où les regards glissent sur vous sans s'arrêter..."

  • Antoine CHOPLIN - Cour Nord

    Bon bouquin très réaliste. Relation père fils dans un milieu ouvrier décrite avec précision et beaucoup de pudeur populaire. Et le personnage d'Ahmed est plus que respectable.

    L'écriture est précise et modeste, et elle convient à ce type de récit. Exemple :une rencontre entre Ahmed et Léopold ( le fils).

    "C'est Léopold. Je te réveille?

    Il entrouvre la porte, à peine.

    Alors quoi ? Il demande.

    Tu me fais pas entrer ? Je te dérange ?

    Mais non, mon frère.

    Et il ouvre plus grand la porte, me laisse passer, referme derrière moi. On se retrouve face à face. J'hésite à lui attraper les mains, renonce. Dans l'appartement, il fait sombre. Seule la petite cuisine est éclairée.

    Tu veux pas savoir, au sujet de notre concert d'hier soir ? Je demande.

    Je sais déjà, il dit. C'est le sorcier en moi qui le sait..."

  • Jean-Michel GUENASSIA - Le club des incorrigibles optimistes

    Quel courage pour lire ce bouquin jusqu'au bout !

    L'histoire des familles Marini et Delaunay, la désertion de Franck, les relations avec Cécile, tout cela est très intéressant. Mais l'histoire des membres du club, Leonid, Pavel, Vladimir, Igor ....ennuyante. Heureusement que ces histoires étaient souvent bien séparées. J'ai zappé les optimistes !!!

  • Anna GAVALDA - L'échappée belle

    Ma première lecture d'Anna Gavalda. J'ai dû mal tombé. Mis à part le début du livre concernant la belle-soeur Carine puis le passage de la noce où je me suis surpris à rire tout fort, rien à déclarer !

  • Gilles MARTIN-CHAUFFIER - Le roman de la Bretagne

    Une histoire de Bretagne inhabituelle, surprenante quelquefois et qui se termine en 1804 pour l'auteur. A mon avis, ce livre d'histoire se termine en 1514 car la suite n'a plus le même élan. Après la fin de "l'indépendance", c'est un récit historique des plus classiques, alors qu'avant c'est plaisant à lire, ce qui n'est pas toujours le cas . Voici quelques passages que vous pourrez découvrir au fil de ces pages.

     

    [Nous sommes vers 880...Attaque de Ragenhold, le chef norvégien...Alain Legrand s'expatrie]

    Nos saints et leurs serviteurs partirent prier pour nous à Auxerre, Paris, Montreuil ou Senlis. Et attention, je ne parle pas de ces petits saints de sous-préfecture qu’on invoque pour les rhumes de cerveau ou pour les règles douloureuses, je songe aux pères de l’âmebretonne, saint Corentin quittant Quimper pour Marmoutier, saint Gwénaël partant pour Courcouronnes, saint Samson réfugié à Orléans.

     

    [Nous sommes vers 1360...Charles de Blois (marié à Jeanne de Penthièvre) et Jean de Montfort se partage la Bretagne]

    Le Nord à Charles de Blois, le Sud à Jean de Montfort, son gendre. La lassitude est telle , la misère si criante que tout le monde est prêt à approuver. Sauf une personne : Jeanne de Penthièvre. C’est une cinglée mais c’est un vrai chef et une vraie Bretonne. Elle refuse. Diriger une mini Bretagne sans Nantes, Vannes et Quimper ! Jamais. Charles, son mari, plonge dans son missel mais ne comptez pas sur elle pour se laisser enfumer par les vapeurs d’encens. Elle lui rappelle sèchement de qui il tient ses droits sur le trône, le prie de renfiler ses bottes et, au lieu du prie-Dieu, l’expédie vers les écuries.

     

    [Nous sommes en 1492...au sujet des relations entre Anne de Beaujeu (ancienne régente) et Anne de Bretagne (nouvelle reine)…]

    Deux mois plus tard, la duchesse devenue reine (Anne de Bretagne) se venge. Le 8 février 1492, quinze jours après son quinzième anniversaire,dans la basilique de St Denis, pour la première fois de l’histoire de France, la souveraine a droit à un sacre personnel et solennel. Il s’agit de signifier clairement à l’Europe que seul le mariage avec Charles est valide. Et la petite fille en satin blanc a la joie perverse de voir sa traîne portée par la Beaujeu elle-même. Pauvre régente : elle n’a que trente et un ans et cette péronnelle haute comme trois pommes lui indique déjà la porte de sortie. Dès le premier coup d’œil, elles se détestent. Mais la nouvelle Première dame se moque de tels états d’âme. La souris n’a pas à téter les mamelles de la chatte et Madame de Beaujeu n’aura qu’à regagner ses terres.